Sauter au contenu principal
actuellecd

Détail des pistes

contact;vault

Quatuor Bozzini

contact;vault

  • Martin Arnold
  • Année de composition: 1997
  • Durée: 17:02
  • Instrumentation: quatuor à cordes

Stéréo

ISRC CAA4J1010271

  • 44,1 kHz, 16 bits
Ce texte n’est pas disponible en français.

“Vault” is the name of the long melody that makes up most of the material of Contact; Vault. It’s one of those polyvalent words that carry a few meanings that often seem quite opposed in character. In this case we have (at least) an enclosure and an action: a confining chamber for sealing something away and the act of propelling oneself over a barrier. I’m not putting these ideas in opposition. I like the idea of something confined and internal (that asks for careful, myopic attention) serving as a location from which all kinds of lines-of-flight can erupt and spill out ú delirious associations and speculations which are activated in the listener and bump around together through the experience of the piece. The “Contact” in the title can also suggest many possibilities but I was mostly thinking of it in reference to the way the player produces sound, the way they make contact with their instrument. This is a crucial part of this composition in that I’ve tried to re-invent the string quartet, to turn it into a strange collection of quiet, insidious, and hopefully wonderful, discrete instruments.

Matriçage

  • Stefan M Schmidt

Interprètes

Aberrare (Casting)

Quatuor Bozzini

Aberrare (Casting)

  • Martin Arnold
  • Année de composition: 2004, 09
  • Durée: 22:42
  • Instrumentation: quatuor à cordes
  • Commande: Quatuor Bozzini

Dans la langue anglaise, une «aberration» (comme en français une «aberrance») est une déviation du normal, de ce qui est attendu ou habituel. Sa racine latine «aberrare» cependant, possède une connotation moins dialectique, moins évaluative: elle signifie «s’éloigner». Ainsi la pièce «aberrare (casting)» est une musique qui s’éloigne (puis revient peut-être un peu, puis se déplace latéralement). Mais j’espère qu’il s’agit aussi d’une musique de laquelle, avec laquelle mais aussi vers laquelle on peut s’éloigner (puis revenir peut-être un peu, puis se déplacer latéralement) — non pas comme une sorte de fuite, mais plus comme la notion de dérive (selon l’Internationale Situationniste), un terme qu’ils ont choisi pour suggérer une: «technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. Le concept de dérive est indissolublement lié à la reconnaissance d’effets de nature psychogéographique, et à l’affirmation d’un comportement ludique-constructif, ce qui l’oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade». Quant au terme «casting», il englobe (en anglais) des significations qui semblent presque contradictoires: jeter (parfois jeter au loin), ou expulser, laisser tomber, déverser, répandre, etc.; mais aussi couler un matériau fondu dans un moule ou le couler comme une enveloppe sur une forme quelconque. La musique de «aberrare (casting)» ne correspond pas directement à l’action de mouler; mais si un auditeur (-trice) est porté à imaginer des formes, qu’il (elle) se laisse ensuite aller à embrasser les diverses (et contradictoires) significations du terme «casting» tout en laissant son imagination flotter au large… J’espère en tout cas que chaque forme imaginée sera associée à des idées de dépouillement, de perte, de changement, d’abandon…

Création

  • 7 avril 2005, Quatuor BozziniConcert de saison II, Chapelle Saint-Louis — Église Saint-Jean-Baptiste, Montréal (Québec)

Matriçage

  • Stefan M Schmidt

Interprètes