Les deux sœurs de Trois-Rivières, l’anglaise de Québec, le gars du Irving, mme Xavier Martin, le message d’la reine, le manifeste du FLQ et le p’tit Jésus de M. Chose. Kossé ça
(Style journalistique de circonstance) Le moins que l’on puisse dire, c’est que les explorations musicales de René Lussier sont indescriptibles. Dans les années 70, il faisait partie de Conventum, la première véritable formation de musique actuelle au Québec. Après la dissolution du groupe, Lussier sort deux disques dans les années 80 avec les Granules, un duo musical satirique qu’il forme avec Jean Derome. En 1989, il met sur le marché un troisième album solo, Le Trésor de la langue, un collage sonore de documents d’archives et de gens interrogés sur la route entre Québec et Montréal. La même année, le disque de Lussier se mérite le prix Paul Gilson de la Communauté des radios publiques de langue française.
Après le disque, René Lussier montera sur les planches avec six musiciens à Victoriaville pour présenter la version en spectacle du Trésor de la langue.
Dans le débat constitutionnel actuel, il y a lieu de se demander si René Lussier va en profiter pour nous livrer un message nationaliste dans son spectacle.
La nouvelle coqueluche de la critique montréalaise, Richard Desjardins, participera au spectacle de Victo. Lussier et Desjardins collaborent depuis plusieurs années.
Après Le Trésor de la langue, René Lussier prévoit sortir d ici Noël un nouvel album des Granules qui s’intitulera Le Royaume du silencieux.
